L’hiver apporte une lumière différente. Plus douce, plus latérale, presque silencieuse. Elle sculpte les façades, glisse sur les matières, et invite à ralentir. Dans cette atmosphère apaisée, Focus Magazine Hiver 2025 prend un nouveau départ. Un format repensé, plus généreux, plus immersif. Une direction artistique revisitée qui donne davantage d’espace aux images, aux textures, aux récits. L’ambition reste intacte depuis plus de vingt ans. Offrir un regard précis sur la création, les lieux et les talents qui nourrissent nos territoires.
Ce numéro marque une étape importante dans l’évolution du magazine. La mise en page gagne en respiration, les rythmes s’affinent, les rubriques s’éclaircissent. Le design, l’évasion, la gastronomie, le style, la culture et l’art s’enchaînent avec une fluidité nouvelle. Chaque séquence se lit comme un parcours, porté par une présence visuelle plus affirmée et une identité graphique qui embrasse pleinement les nuances hivernales.
Le design occupe ici une place centrale. Formes et matières, Icône design, rencontre avec Jean Baptiste Fastrez, collaboration Margaux Keller x Monoprix, renaissance de l’Osler House… autant d’escales qui interrogent notre rapport aux objets, à la création et aux espaces habités. L’évasion nous mène ensuite en Slovénie, territoire du silence et des éléments, avant de rejoindre les sommets de Courchevel et l’atmosphère feutrée de Rosewood. Puis vient un voyage immobile à travers l’Orient Express La Minerva, entre héritage, imaginaire et sens du détail.
À table, une rencontre avec le restaurant ébullition, portée par Coralie Semery et Boris Caillol, prolonge cette exploration de la création dans sa dimension la plus sensible. Une sélection de vins et des notes gourmandes rythment ce chapitre culinaire.
Le style et la culture ouvrent un autre champ du récit. Les Deux, Dinh Van et le Birkin d’Hermès posent un regard sur l’objet, la mode et l’intemporel. La création se poursuit avec deux univers singuliers. Celui de Little Shao, qui capture le mouvement avec une précision instinctive, et celui d’Arnaud De Jesus Gonçalves, dont la peinture révèle des scènes habitées, vibrantes et profondément humaines. Deux trajectoires qui prolongent la réflexion sur l’image, le geste et la manière de raconter le réel.
L’hiver est aussi la saison des fêtes, des retrouvailles et des moments chaleureux. Une période où l’on cherche des idées, des atmosphères, des inspirations. Ce numéro accompagne cette transition, offrant une parenthèse créative et sensible pour terminer l’année en douceur.
Bonne lecture et rendez-vous au printemps pour le prochain numéro…
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